Comprenait-il, comprenait-il donc?

«Comprenait-il, comprenait-il donc?», août 2007
par le roman “L’étranger” d’Albert Camus
(Deuxième Partie, chapitre 5)
Stylo noir sur papier, 20.0×22.0cm

「君はわかっているのか、いったい君はわかっているのか?」、2007年8月
アルベール・カミュの小説「異邦人」第二部第五章より
(物語の最後でムルソーが司祭の法衣の襟くびをつかみ絶叫する場面)
紙に黒ボールペン、20.0×22.0cm

le texte;
Comprenait-il, comprenait-il donc? Tout le monde était privilégié. Il n’y avait que des privilégié. Les autres aussi, on les condamnerait. Qu’important si, accusé de meurtre, il était exécuté pour n’avoir pas pleuré à l’enterrement de sa mère? Le chien de Salamano valait autant que sa femme. Le petite femme automatique était aussi coupable que la Parisienne que Masson avait épousée ou que Marie qui avait envie que je l’épouse. Qu’importait que Raymond fût mon copain autant que Céleste qui valait mieux que lui? Qu’importait que Marie donnât aujourd’hui sa bouche à un nouveau Meursault? Comprenait-il donc, ce condamné et que du fond de mon avenir…

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